La [NOM-CHAMBRE-1]
Boiseries d'origine, édredon épais, et le [SOMMET] plein cadre au réveil. La chambre que les habitués réservent d'une année sur l'autre.
dÚs [PRIX-CHAMBRE-1] ⏠la nuit petit déjeuner au bar d'époque compris
Depuis [ANNEE-FONDATION], la mĂȘme famille tient cette maison au pied des pistes : parquets qui craquent, fondue au feu de bois, et les affiches d'Ă©poque dans l'escalier. On ne rĂ©serve pas en trois clics ici â on s'Ă©crit, on s'appelle, et on vous garde la chambre qui vous ressemble.
Les chambres
Boiseries d'origine, édredon épais, et le [SOMMET] plein cadre au réveil. La chambre que les habitués réservent d'une année sur l'autre.
dÚs [PRIX-CHAMBRE-1] ⏠la nuit petit déjeuner au bar d'époque compris
Deux piÚces en enfilade sous la charpente, quatre couchages, et la malle aux jeux de société qui a servi à trois générations d'enfants.
dĂšs [PRIX-CHAMBRE-2] ⏠la nuit familiale â lits faits Ă l'ancienne, bouillotte l'hiver
Balcon de mĂ©lĂšze au-dessus de la rue, les cloches de [STATION] au loin â la chambre calme de ceux qui viennent pour lire et marcher.
dÚs [PRIX-CHAMBRE-3] ⏠la nuit l'été : panier de randonnée préparé sur demande
La maison
Huit lits, une salle commune, et les premiers skieurs montés en autocar. L'affiche peinte de cette année-là est toujours dans l'entrée.
La station change d'échelle, la maison choisit de ne pas changer la sienne : on agrandit la salle à manger, pas le nombre de chambres.
La [NB-GENERATIONS]á” gĂ©nĂ©ration refait les salles de bain, isole le toit â et garde le bar, les affiches et la recette de la tarte aux myrtilles.
ClassĂ©e [CLASSEMENT], la maison reste ce qu'elle a toujours Ă©tĂ© : un hĂŽtel oĂč le patron porte lui-mĂȘme les valises et connaĂźt la mĂ©tĂ©o de demain.
Les deux saisons
Les pistes Ă [DISTANCE-PISTES] m de la porte, le local Ă skis chauffĂ©, le vin chaud au bar Ă la descente â et les forfaits pris Ă la rĂ©ception, comme avant, sans file d'attente.
Les sentiers partent du perron, la terrasse regarde le [SOMMET], et le panier de randonnée attend au comptoir. Les affiches disaient vrai : l'air y est réellement meilleur.
Le livre d'or
« J'y venais enfant avec mes parents. J'y amĂšne mes enfants. Rien n'a bougĂ©, et tout est impeccable â je ne sais pas comment ils font. »
« On a rĂ©servĂ© par tĂ©lĂ©phone, on nous a rappelĂ©s pour nous conseiller une autre semaine, moins chĂšre et plus enneigĂ©e. C'est dit assez rarement pour ĂȘtre Ă©crit ici. »
« Le bar vaut le détour à lui seul : les affiches, le zinc, la tarte aux myrtilles. On est redescendus des pistes plus tÎt exprÚs. »
Ăcrire ou appeler
Vos dates, le nombre de personnes, ce que vous aimez : on rĂ©pond dans la journĂ©e avec les chambres libres et un vrai conseil â pas un calendrier automatique.
đ [TEL AFFICHĂ]đ [ADRESSE], [STATION]
RĂ©ception ouverte de [HORAIRE-RECEPTION] â le bar jusqu'Ă [HORAIRE-BAR].